Nos objectifs :

Valoriser le cinéma et les pratiques artistiques
Aider les élèves à acquérir une démarche critique et constructive vis à vis de l'image
Ouvrir sur le monde et les cultures
Dynamiser les liens entre institution scolaire, professionnels du cinéma et enseignants.

Tout d'abord, impliquer les élèves dans un travail d'analyse et de création qui, tout en s'inscrivant dans les objectifs du programme scolaire, en constitue un complément. Il s'agit d'acquérir des compétences et connaissances très utiles dans un monde de plus en plus saturé d'images.

Ensuite, apporter aux enseignants des outils pour leur permettre de conduire un projet de classe et de le mener vers une réalisation concrète en dehors du cadre de l'école. Ces ateliers offrent ainsi aux élèves l'occasion d'être partie prenante de champs sociaux extérieurs à l'école.

Les japonais et les studios Disney n'ont pas le monopole en ce qui concerne les meilleurs films d'animation. En effet, les français peuvent se targuer d'une créativité exceptionnelle en la matière!!!!


Après une vie professionnelle bien remplie, la mémoire d'Emilio lui joue des tours. La maison de retraite devient alors une évidence. Il y rencontre Miguel avec qui il se lie d'amitié. A ses côtés, Emilio découvre un nouvel univers. Ses nouveaux amis sont pleins de fantaisie, ont des souvenirs aussi riches que variés, mais ont aussi leurs petites défaillances dues aux effets du temps. Alors que des premiers signes de la maladie d'Alzheimer apparaissent chez Emilio, Miguel et ses amis vont se mobiliser pour éviter son transfert à l'étage des « causes perdues », le dernier étage tant redouté de la maison de retraite. Leurs stratagèmes vont rythmer leurs journées et apporter humour et tendresse à leur quotidien.

C'est donc finalement le 30 janvier 2013 que Bac Films sortira dans nos salles le touchant long-métrage La Tête en l'air adapté de la BD Rides (Arrugas) de Paco Roca (publiée originellement en France par Delcourt). Un film au tout petit budget, cela se ressent dans l'anim, mais le réalisateur Ignacio Ferreras (How To Cope With Death) a su s'en tirer malgré les contraintes. Sa mise en scène est efficace (je pense que son expérience au japon n'y est pas étrangère), et bien sûr le sujet joue beaucoup aussi (la fin de vie). Le film a raflé de nombreux prix (Goya, Annecy, Stuttgart ...) et sa distribution est à encourager.

La misère sociale et son cortège de violence imbécile comme de stupidité crasse semblent condamner Robbie à l’impasse, comme dans les tragédies grecques. Mais comme le rappelle son avocate, le héros du nouveau film de Ken Loach a rencontré Leonie qui a su déceler dans le jeune homme une « part d’ange » (expression qui désigne aussi la partie du whisky en fût qui s’évapore). Paradoxalement c’est la rencontre avec d’autres délinquants et Henry, un éducateur, qui va lui offrir opportunité d'exprimer cette part positive de lui-même.
A partir de ce moment le film quitte le drame social pour entrer dans un autre genre, le film de braquage, dans sa version comique (on pense au Pigeon de Monicelli). On rit beaucoup, sans pour autant cesser de trembler pour les personnages.
Aucun pathos dans la description d’une jeunesse sans repères, aucune complaisance dans la description d’une violence stupide, mais une vraie tendresse pour l’« écossitude » (accent, bière, whisky, kilt et billard) : généreux avec ses personnages tout comme avec son public (le film a été vivement applaudi à Cannes), La Part des anges renoue avec bonheur avec la veine comique du réalisateur de Kes, trois ans après son Looking for Eric.

La Part des anges (The Angel’s share) de Ken Loach, Royaume-Uni, 106 mn
Sélection Officielle
Sortie en France le 16 juin